accords internationaux
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Des engagements internationaux aux actions citoyennes locales

Relever le défi du changement climatique requiert l'implication de tous : tour d'horizons des différents niveaux d'actions nécessaires !

Des préconisations internationales et nationales

Au niveau international, la France a présidé et accueilli la 21e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP21/CMP11), du 30 novembre au 12 décembre 2015. La quasi-totalité des dirigeants des états du globe étaient présents. Ils se sont accordés sur la nécessité de passer à l’action et ont abouti à un accord universel et ambitieux sur le climat dont l’objectif est de contenir la hausse des températures en-deçà de 2°C, et de s’efforcer de la limiter à 1,5°C. Un des enjeux de l’accord de Paris sera de mettre en place un mécanisme de révision périodique, idéalement tous les cinq ans, pour relever l’ambition de chacun et d’améliorer progressivement la trajectoire collective. L'année 2015 a également été marquée par la publication du rapport de l’OCDE sur les financements climat d’après lequel 62 milliards de dollars ont été mobilisés en 2014 par les pays développés en faveur des pays en développement pour les aider à faire face aux changements climatique.

L’Europe, quant à elle, s’est engagée en 2014 via le paquet énergie-climat à réduire de 40 % ses émissions de GES (par rapport à 1990), à utiliser 27 % d’énergies renouvelables dans son bouquet énergétique et à augmenter de 20% son efficacité énergétique (énergie consommée par unité de richesse) d'ici 2030.

La France, outre son engagement actif dans les négociations internationales, s’est engagée en 2005 (loi POPE), puis en 2009 (loi Grenelle I) à diviser par 4 ses émissions de GES (par rapport à 1990) d’ici 2050, c’est ce que l’on appelle le facteur 4.

Le Grenelle de l’environnement a permis de donner en France une autre dimension à cette thématique climatique. Il a réuni de nombreux acteurs pour imaginer des actions allant vers un autre modèle de croissance. Ce modèle est fondé sur une sobriété en CO2 et en énergie. Plus de 200 décrets doivent être publiés pour le mettre en place.

Le saviez-vous ?

Le facteur 4 signifie une division des émissions de CO2 par 4 d’ici 2050. Cela signifie une émission par habitant de 1,8 tonne de CO2 par an, ce qui correspond à la quantité de CO2 que la Terre peut recycler chaque année et qui permettrait de contenir le réchauffement climatique à une élévation de température de 2°C. Elle est considérée par les experts comme une augmentation permettant à nos sociétés de s’adapter.

Le rôle central des collectivités locales

Les collectivités territoriales (communes, intercommunalités, etc.) ont un rôle décisif à jouer dans la lutte et l’adaptation au changement climatique :

  • ce sont elles qui mettent en œuvre les projets d’infrastructures ayant la plus longue durée de vie (infrastructures de transports, implantations et construction des bâtiments, organisation et gestion des réseaux…) ;
  • ce sont également elles qui répartissent les activités sur le territoire. La localisation de l’économie détermine l’accroissement (ou non) des transports de marchandises et de personnes.
  • elles ont également un contact direct sur le terrain avec le citoyen. La résolution de la question climatique ne pourra se faire sans l’adhésion des citoyens.

C’est pour prendre en main cette responsabilité de lutte contre le changement climatique et engager le territoire vers une voie plus économe en énergie, que Mauges Communauté s’est lancé dans une démarche de Plan Climat Énergie Territorial.

Le niveau citoyen : à nous tous d’agir !

En France, les émissions de GES des ménages (ce que nous faisons dans notre vie privée) représentent 50% des émissions de GES nationales.

Chacun de nos choix (de chauffage, alimentaires, de transport, etc…) a un impact sur le climat de la planète. Si chaque personne sur Terre consommait comme un Français, 3 planètes seraient nécessaires pour subvenir à nos besoins.

Aucun geste n’est dérisoire, chacun peut réaliser des économies d’énergie et réduire les émissions qu’il génère, dans sa maison, son entreprise, sa façon de se déplacer, en choisissant avec soin ses produits alimentaires, électroniques… En achetant des produits respectueux de l'environnement et du climat, nous envoyons un signal aux producteurs, qui à leur tour, réagissent en fabriquant des produits plus écologiques. 

Apprenons ensemble une autre façon de consommer pour se donner le choix d’inventer une suite durable, une autre manière de vivre ensemble et avec la planète.

 Familles à énergie positive

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